Les poèmes de la quarantaine

En cette période de confinement en raison de la pandémie, le festival Printemps de la poésie partage les mardis et les vendredis des textes sur les réseaux sociaux: des célébrations, des déplorations, ou simplement des poèmes aux étranges résonances. Découvrez ici les quatre premiers textes présentés. (1) En 1918, Guillaume Apollinaire publie son dernier recueil, Calligrammes, comme autant de poèmes de la paix et de la guerre. Le poète meurt la même année en raison de l’épidémie mondiale de «grippe espagnole», à l’âge de 38 ans. «Carte postale» Je t’écris de dessous la tenteTandis que meurt ce jour d’étéOù floraison éblouissanteDans…

0 commentaire

Fin du contenu

Aucune page supplémentaire à charger