Marion Graf traduit Friedrich Schiller

Marion Graf traduit Friedrich Schiller, «La caution» («Die Bürgschaft»)   Damon près du tyran Denys S’avance, un poignard sous sa cape; Mais déjà les gardes l’attrapent. «Parle! Que veut ce poignard ici?» Lui jette, sombre, le Terrible.  «Délivrer la ville du roi!» «Tu vas le payer sur la croix.»   «Je suis prêt à mourir», reprend Damon, «ce n’est pas la vie sauve, Mais un court sursis que j’implore, Accorde-moi trois jours, le temps De marier ma sœur. Et prends Pour caution mon meilleur ami, Tu peux le tuer si je fuis.»   Le roi sourit alors, l’air fourbe, Marque une…

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