Collection Face à face sur Ptyxel.net — Cléa Chopard

Si le rôle du poète est de sauvegarder une certaine qualité du regard, comme le mentionne Pierre-Alain Tâche, la mission est relevée pour Cléa Chopard: plus que de la sauvegarder par le texte, elle la matérialise, l’incarne dans ses performances autant avec l’image qu’avec le son. Retrouvez son entretien sur Ptyxel.net, une plateforme dédiée à la poésie sous format vidéo.

〉 Cliquez sur le lien suivant: l’entretien avec Cléa Chopard

Biographie de la poète:
Née en 1989 à Genève, Cléa Chopard est écrivaine, traductrice, et performeuse. Membre du comité de la revue littéraire L’Ours Blanc, elle mène aussi une thèse en recherche-création dans laquelle elle s’intéresse à la traduction comme procédé d’écriture poétique. Ses textes sont publiés en anthologie ou en revue (MLQ, The Mass, etc.) et ses créations vidéos ou sonores sont disponibles en ligne. Elle a récemment publié une traduction d’Erica van Horn (Nous avons de pluie assez eu, 2020) et une pièce sonore sur unperfectradio.ch.

Quelques citations tirées de cet entretien:

«Je pense que la notion d’instabilité est une notion qui traverse vraiment tout mon travail d’écriture. […] comment rendre la langue instable et comment ouvrir les définitions, ou définir dans le sens de dé-finir; c’est un peu ça qui caractérise ce qui m’occupe.»

«Je pense qu’il y a toujours un côté très graphique dans mes textes […]. La performance a été un espace où j’ai pu essayer de mettre en voix ces choses qui étaient extrêmement graphiques et donc qui effectivement s’appréhendent de façon silencieuse et ont un impact vraiment visuel.»

«Je pense qu’il s’agissait aussi pour mon travail de trouver des façons de faire qui reflètent d’autres types de lecture, qui puissent un peu déjouer les attentes de qu’est-ce que c’est qu’une lecture orale.»