Olivier Vanlanthen, nouveau poète primé par la Fondation C. F. Ramuz

Le prix de poésie C. F. Ramuz a été remis au poète fribourgeois Olivier Vanlanthen pour son recueil Ossuaires. Il rejoint ainsi le cercle des récipiendaires composé notamment de José-Flore Tappy, Marie-Laure Zoss ou encore Alain Rochat. La Fondation C. F. Ramuz a décerné son prix de poésie 2022 à Olivier Vanlanthen pour son premier recueil Ossuaires. Le prix qui vise à découvrir de jeunes talents depuis 1983, d'une valeur de fr. 3'000.-, comprend également la publication du texte aux Éditions Empreintes, à Chavannes-sur-Renens. La cérémonie de remise aura lieu au printemps prochain. Le jury du Prix de poésie 2022…

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Ève-Line Berthod lit Quentin Dallorme, Plein Sud

Ève-Line Berthod lit Quentin Dallorme, Plein Sud (éditions de l'Aire, 2022)          Paru aux éditions de l’Aire, Plein sud est le premier recueil de poésie de Quentin Dallorme. Le titre, court, riche d’images, porte en lui la trace d’une quête, d’une écriture sans concession. Jeune poète et journaliste français, passionné d’aviron, Quentin Dallorme a parcouru, seul, à vélo ou à pied, les routes de Sardaigne, Marseille et de l’Aubrac. Sa poésie nous conduit dans une traversée initiatique en trois temps (Fuggire, Tacere, Riposarsi) à travers laquelle éprouver la rugosité des paysages et de l’existence. Ses paysages intimes sont…

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Marina Skalova traduit Rolf Hermann «schwarzwald im dezember» (« forêt noire en décembre») et «rue de la lune»

Marina Skalova traduit  Rolf Hermann, «forêt noire en décembre» («schwarzwald im dezember») et «rue de la lune»  forêt noire en décembre  des troncs d'arbres un tunnel et le jour bâillant sur les collines en noir et blanc feuillette des romans à l'eau de rose écornés je note deux titres dans l'obscurité une lumière  brille chez toi maintenant mon coeur est à la maison entre-temps changer les noms de lieux  quelque part entre –ingen et –ach là où il neige  trois degrés en-dessous de zéroschwarzwald im dezember baumstümpfe ein tunnel und der tag gähnt über hügeln weiss und schwarz blättert in zerlesenen groschenromanen…

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Stéphane Blok lit Julien Burri, Parades

Stéphane Blok lit Julien Burri, Parades (Paulette Éditrice, 2022)             Écrire sur les poèmes d’un autre. Voilà un exercice que je n’avais jamais pratiqué jusqu’à aujourd’hui. Une première, une découverte donc. Par ailleurs, je dois tout de suite avouer connaître Julien Burri personnellement depuis plus de vingt ans, nous sommes amis et admirateurs réciproques du travail et des écrits de l’autre. En plus d’apprécier sa personne et son abord de la vie comme dans toute amitié, je l’ai toujours considéré comme un grand poète. Je n’en fus pas moins surpris et bouleversé dès ma première lecture de Parades:…

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Allusions, ellipses, métaphores: entretien avec Michèle Makki

Michèle Makki a publié son premier recueil de poésie intitulé Tes fleuves sont la mer aux Éditions des Sables. Rencontre avec cette poétesse à la réflexion déjà bien développée sur sa pratique d'écriture. Janett Donis: Après avoir fait paraître des poèmes dans la revue lausannoise Écriture, votre premier recueil vient d’être publié aux Éditions des sables. Comment est né ce projet?  Michèle Makki: Il m’est arrivé de publier quelques poèmes dans les revues «Écriture»,  «Nova et Vetera», et de les oublier, avec d’autres, jusqu’au jour où j’ai rencontré Huguette Junod, directrice des Éditions des Sables. C’était lors d’un événement littéraire,…

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Un fil tenu entre présence et absence: notre rencontre avec Ève-Line Berthod

La valaisanne Ève-Line Berthod vient de publier son premier recueil «Ce qui reste» aux éditions Empreintes. Un entretien vient saluer cette entrée en poésie. Antonio Rodriguez: Ce premier recueil semble hanté par le deuil. «Ce qui reste» ressemble à une présence que seule la poésie peut évoquer, à travers les objets du quotidien ou les lieux de vie. De quelle expérience part l’écriture de cet ouvrage? Ève-Line Berthod: Mon recueil est-il hanté par le deuil ? Je ne crois pas… Je dirais que chaque poème au contraire se veut une reconnaissance, sans complaisance, de la force de la vie dans ce…

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Sous le soleil, l’incandescence du poème: notre pause durant l’été

Après un début d'année bien chargé au niveau éditorial, l'équipe de poesieromande.ch s'accorde un congé estival et reprendra son activité lors de la rentrée de septembre. L'été est là! il est donc temps pour nous de faire un bilan de nos activités de cette première partie de l'année 2022. Celle-ci a été marqué par les publications du projet L'un par l'autre, qui a commencé en septembre 2021 et qui continuera jusqu'en février 2023. Des auteurs comme Eric Duvoisin, Cesare Mongodi ou encore Arthur Billerey ont proposé des recensions ayant mis en valeur les derniers recueils publiés en Suisse romande tandis…

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Mathilde Vischer traduit Vega Tescari «Abitare» («Habiter»)

Mathilde Vischer traduit Vega Tescari, «Habiter» («Abitare»)   Ils ouvraient les fenêtres et sentaient l’air entrer avec force, poussé par quelque chose qu’ils auraient voulu toucher, dans lequel eux-mêmes auraient voulu se laisser glisser. Un temps d’air, blancs de lumière soufflés par des heures lointaines, par des lieux où elles avaient déjà duré. Il pleuvait le temps d’une autre galaxie, auraient-ils dit. .. Ils s’étaient assis sur le seuil des maisons où ils avaient habité, regardant à chaque fois devant eux comme s’ils voulaient percevoir les siècles, les ans et les jours; ceux qu’ils ont vécus à leur époque et ceux d’autres temps, qui continuaient à luire dans les choses, les gestes, dans ces dimensions…

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Renouer avec l’Auditoire – Appel à participation

Le journal L'auditoire a ouvert mi-mars un appel à participation pour un recueil de poésie, destiné à toutes et tous, jusqu'au vendredi 15 mai 2022. Une merveilleuse opportunité de faire connaître votre plume! Pour renouer, L'auditoire lance un appel à participation, qui a pour titre Écrivez un poème, on en fera un recueil!, pour un recueil de poésie, qui est ouvert à toutes et tous, que la personne soit issue ou non de la communauté universitaire. Les personnes intéressées sont invitées à transmettre un poème inédit jusqu’au vendredi 15 mai 2022, en s'inspirant du titre du recueil Re-nous-er. En effet, le thème n'est…

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Arthur Billerey lit Alexandre Voisard, Qui vive, un cahier de la main gauche

Arthur Billerey lit Alexandre Voisard, Qui vive, un cahier de la main gauche (éditions Empreintes, 2021)         Jusqu’à la gauche Le bras droit cassé, paralysant son écriture, le poète Alexandre Voisard maintient son devoir d’écrire jusqu’à la main gauche, griffonnant dans Qui vive ses poèmes d’une main nouvelle, tremblante, mais qui rapporte la même vérité aux oreilles de ses lecteurs dans un monde assigné par le confinement. «Il est plus difficile d’écrire que d’aimer», griffonne Alexandre Voisard un 29 novembre, au début de son recueil. On dirait, à peu de chose près, un sous-titre, en majuscules, qui viendrait faire le lien, comme…

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